{わたしのくつ} watashinokutsu

Mois

février 2012

6 billets

Ninja Noodle – bar à ramen dans le centre de Namur

La version mise en page et les photos sont disponibles sur la nouvelle version du blog: http://www.watashinokutsu.be

Ramen ? Ca ne dira sans doute rien à certains, mais je suis sûr que la simple évocation de ce nom en fera saliver beaucoup d’autres. Spécialité japonaise par excellence et sans doute plus accessible que les sushis pour les détracteurs du poisson cru, le ramen est un plat constitué de pâtes marinant délicieusement dans un bouillon. Poissons, viandes, légumes… les déclinaisons sont nombreuses. Comme d’habitude avec le Japon, rien n’est simple et ce plat, simplissime sur le papier devient vite une vraie folie pour les sens : parler d’addiction au ramen n’est d’ailleurs pas exagéré.

La première fois que j’ai goûté des ramen, c’était chez Ninja Noodle à Namur. Ce « mini-restaurant » est situé à deux pas de la place du vieux marché, dans les rues étroites et piétonnières du Namur historique. Même si je n’ai pas beaucoup de points de comparaison avec d’autres restaurants ramen, j’ai la certitude qu’il vaut vraiment le détour ! Toutes les personnes avec qui j’ai eu le plaisir de partager un bol dans cet endroit en sont tombées raides dingues.

La raison principale est sans doute une des spécialités servies : le « tori ramen » est une des choses les plus terribles qu’il m’a été donné de goûter dans cette vie-ci. Le poulet est pané sur place à la minute et le miso est préparé avec le plus grand soin par le chef. Les plats avec du bœuf sont aussi très bons. J’ai été moins convaincu par une préparation à base de poisson, plus fade, je pense que je n’ai tout simplement pas réussi à l’assaisonner comme il le fallait.

Le gros point fort de ce lieu, c’est son côté authentique. On est manifestement en face de vrais natifs japonais. Le français est hésitant mais aucune importance : on se comprend toujours et on se plait à voir le chef cuisiner derrière le bar. La disposition est typiquement japonaise elle aussi, avec une dizaine de chaises alignées face au chef et 8 places assises au fond de la salle. C’est petit, mais tant mieux.

Au niveau des prix, les plats tournent aux alentours de 10 euros. Ceux qui n’auront pas goûté trouveront que c’est cher. Pas les autres. En comparaison avec les prix japonais, il est clair que la différence doit être significative. Mais on paye ici l’exotisme et l’authenticité d’une cuisine de l’autre bout du monde. Combien vaut un cornet de frites au Japon ?

Bien loin des « aïki noodles », Ninja Noodle propose ici un vrai moment de bonheur à ses clients. N’attendez pas pour vous y rendre. Un dernier conseil ? Essayez les gyoza grillés en entrée, c’est un régal !

Rendez-vous au numéro 1 de la rue de la Halle à Namur. Ouvert de 12h à 14h et de 18h à 22H. Fermé le lundi.

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Feb 27, 2012
#japon #japan #ramen #restaurant #belgique #namur #cuisine #recette #gastronomie #nouilles #pâtes #spécialités
Cowboy Bebop, 14 ans après…

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C’est avec un grand regret que je quitte l’équipage du Bebop. Me voilà donc obligé de dire « au revoir » à Spike, Jet, Faye, Ed et Ein… Clique loufoque et touchante qui m’a donné beaucoup de plaisir tout au long des 26 épisodes et du film qui composent cette grande série animée.

Certains diront, à raison, que je suis en retard d’une guerre : les premiers épisodes de Cowboy Bebop sont sortis en 1998. Malgré tout, la série a gardé toute sa force, et c’était un réel plaisir pour moi de la découvrir plus de 14 ans après. Avis visiblement partagé par la chaîne Adult Swim qui diffuse toujours cet anim, et ce depuis 2001.

Pour moi, Cowboy Bebop c’était avant tout un vague souvenir et une frustration datant de l’époque je regardais la chaîne Game One. Je n’arrivais jamais au bon moment et je me refusais catégoriquement de prendre la série en cours par peur de voir mon plaisir gâché. Je gardais donc le souvenir d’une grosse envie de vaisseaux spatiaux, de roses rouges, et de héros aux cheveux verts en costume bleu.

Et puis un jour, sans vraiment savoir pourquoi, on décide d’y revenir pour vérifier si les attentes de l’adolescence sont rencontrées ou pas. À vrai dire, je ne regrette pas d’avoir attendu : j’ai l’impression que mon regard plus « mature » m’a fait apprécier plus en profondeur les nombreuses facettes de ce western intergalactique.

2071. Jet et Spike sont deux chasseurs de primes qui parcourent la galaxie à la recherche de bandits à monnayer. Les deux hommes sont unis par l’intérêt, mais aussi par une amitié complexe et hésitante. Faye, poursuivie par ses dettes, les rejoindra par nécessité, tandis qu’Edward la « hackeuse » et Ein le chien (vraiment intelligent) les rejoindrons par hasard. Cinq personnages principaux avec des personnalités variées, mais partageant, l’espace d’une série, une trajectoire commune. Car c’est bien la toile d’arrière-fond: quel est le poids du passé ? Quelle emprise peut-on avoir sur le futur ? Et puis la question de l’amitié et du bonheur d’être attendu…

Si au départ les relations semblent assez neutres entre les protagonistes, celles-ci vont rapidement se complexifier au fur et à mesure des épisodes. On apprécie vraiment d’en apprendre un peu plus sur les personnages et on s’amuse de voir leurs relations évoluer au fil de leurs périphéries… On plongera tour à tour dans le passé de chacun pour lever le voile sur les raisons qui les ont amenés à monter dans le Bebop. Pour simplifier, chaque épisode correspond à une «mini» enquête, souvent foireuse et semée d’embuches. De l’action, mais aussi beaucoup d’humour et de poésie. Chaque histoire à sa personnalité propre et vous ne manquerez pas d’avoir vos préférées tant les univers et les cas à résoudre changent entre les épisodes.

Si vous voulez mon avis, ce qui fait vraiment la signature de CowBoy Bebop, ce qui rend cet anim unique, c’est son rythme. Le spectateur est systématiquement baladé entre scènes poétiquement planantes et scènes d’action survoltées. On passe constamment de l’un à l’autre grâce à un travail admirable, je dis bien admirable, effectué au niveau de la musique. Impossible de ne pas parler de la bande sonore de cet anime. À elle seule, elle vaut le détour et on sent que la moindre note, le moindre son, a fait l’objet d’un travail de sélection extrêmement poussé et reposant sur la culture musicale très solide des créateurs. L’ambiance est oscille constamment entre jazz et blues. Les références au monde de la musique sont d’ailleurs nombreuses, comme le titre de certains épisodes. On doit une grande partie des titres entendus au compositeur Yoko Kanno et son groupe, The Seatbelts. Si vous tombez un jour sur une scène d’action accompagnée par un solo de trompette à 160 bpm, pas de doute possible, vous êtes forcément devant CowBoy Bebop…

L’avantage d’arriver en retard, c’est de pouvoir apprécier une fin. Une vraie fin. Un bouquet final en 2 épisodes dingues qui vous tiendront en haleine jusqu’à la dernière seconde. En 2001, le réalisateur de la série Shinichiro Watanabe et le scénariste, Keiko Nobumoto, ont décidé de poursuivre l’aventure de ce seinen avec un film. Celui-ci développe une enquête forcément plus complexe que dans les simples épisodes. On apprécie vraiment le saut qualitatif au niveau de la finesse des dessins et de l’animation. Peu de chance de ne pas l’aimer, tant l’on retrouve tous les ingrédients que l’on apprécie dans la série. Si vous n’avez encore rien vu, je vous conseille de le regarder dans l’ordre de l’histoire (entre les épisodes 22-23): même si cela n’a que peu d’importance, je pense que cela vous permettra de ne pas le prendre comme un simple prolongement après une fin de série aussi grandiose.

Commencer un article sur Cow-Boy Bebop, c’est malheureusement devoir s’arrêter. À défaut de vous avoir fait découvrir cette « nouvelle » série du millénaire dernier, j’espère vous avoir donné l’envie de vous y replonger, ne serait-ce que pour le temps d’un morceau…

See you space cowboy ! Ben oui, forcément…

Sources : http://www.adultswim.com/ et http://fr.wikipedia.org/wiki/Cowboy_Bebop

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Feb 23, 2012
#japon #anim #anime #animé #animation #cowboy #bebop #série
« Un Geek au Japon » - Héctor García

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Autant vous annoncer la couleur directement : je vais être assez dur avec ce livre. Pourquoi ? A vrai dire, c’est assez simple à résumer : j’ai apprécié son contenu mais mon plaisir a été en partie gâché par un gros problème au niveau de l’édition.

En fait, la traduction faite de l’espagnol est très moyenne. Je n’ai pas lu l’original, c’est vrai, mais tout de même ! Phrases à rallonge, constructions alambiquées, répétitions, erreurs… le tout agencé dans un style assez plat. Clairement, cela nuit vraiment au livre qui, du coup, apparaît comme une opportunité marketing surfant sur la vague de la nippon-mania à la sauce geek. En période de remise en cause pour l’édition papier, c’est assez difficile à comprendre. Pourtant, n’allez pas croire que je suis un obsédé de la langue française, je m’excuse d’ailleurs au passage pour les coquilles que vous trouverez sur ce blog. Mais lorsque l’on paye 19 euros, on est en droit de s’attendre à un peu mieux que ça. Je tiens à préciser que ce n’est que mon avis sur ce livre en particulier ! Loin de moi l’idée de porter un jugement global et définitif sur le travail des éditions 12bis.

Coup de gueule passé, passons au positif ! Premièrement, il faut avouer que c’est un bel objet. La mise en page est colorée et stylée, on appréciera d’ailleurs le côté « pop » de l’ensemble ainsi que les nombreuses illustrations. Ensuite, on trouve beaucoup de choses intéressantes au niveau du contenu. Ce n’est pas un hasard si le blog de l’auteur attire 1 million de visiteurs par jour et est considéré comme la référence sur le Japon en langue espagnole. Les sujets abordés sont variés : histoire, art, culture, entreprise, société, voyage… Cela va du théâtre kabuki au kaizen, en passant par la période Edo où le quartier de Shibuya. L’expérience de vie au Japon de l’auteur est la vraie plus-value d’un « Geek au Japon ». Que cela soit au niveau de sa vie en entreprise, ou de ses conseils pour visiter Tokyo, l’auteur partage ses anecdotes vécues qui illustrent et témoignent d’une compréhension en profondeur de la société japonaise. Je trouvais intéressant de souligner deux bonnes idées : le chapitre sur Tokyo est très intéressant pour préparer un voyage, et les schémas chronologiques sont pratiques pour avoir un rapide aperçu des moments clés de l’histoire de l’archipel.

Le verdict ? Si vous parlez espagnol, cela vaut certainement la peine de vous procurer la version originale (je suis intéressé de lire votre avis sur ce dernier en commentaire !). À défaut, visitez le blog de l’auteur disponible en espagnol, mais aussi en anglais : www.kirainet.com/

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Feb 19, 20121 note
#Geek #Japon #Japan #Tokyo #Kyoto #Voyage #Découverte #Kaizen #Kabuki #japonaise
Yamey, tradizione e artiganato dal Giappone - Bologne

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Ah Bologne ! Il est clair que je te laisse une partie de moi. Bellissima ! Terre d’histoire et de gastronomie, il est bien dur de te quitter même si je sais que je te retrouverai bien vite.

« Pourquoi parler de Bologne sur un blog sur le Japon ? » Question pertinente que se poseront, j’en suis sûr, lecteurs assidus ou de passage. Et bien tout simplement parce que j’ai eu la chance de visiter cette ville magnifique du nord de l’Italie, coincée quelque part entre Parme et Florence. Évidemment, comme dans la plupart des grandes villes européennes, il est possible d’y trouver un petit bout de Japon. En l’occurrence, ce fut pour moi la découverte, par hasard, d’une petite boutique d’objets japonais tout à fait délicieuse. Coincée quelque part sur la via Saragozza entre 2 arcades, parmi les milliers que compte la ville. Car si Venise a des canaux, Bologne a des arcades, tellement que même par tempête, il est possible de traverser la ville de bout en bout sans être touché par la moindre goutte.

Découverte de la boutique « Yamey », mais aussi de sa touchante et accueillante propriétaire qui est d’origine anglaise qui a décidé de changer de vie il y a quelques années de cela. Elle importe la plupart des objets via une connaissance de Kyoto. On retrouve donc toute une série d’objets japonais incontournables : poupées geisha, services à thé, « maki neko » (chats de la chance), tissus traditionnels… J’ai particulièrement été impressionné par des pièces authentiquement « vintage » dont un fabuleux kimono masculin tout à fait sublime avec son estampe traditionnelle.

Je suis pourtant resté raisonnable et je ne suis sorti qu’avec un mini « maki neko » à mettre dans son portefeuille pour éloigner les mauvais esprits. Si un jour vous vous rendez dans le coin, n’hésitez pas à y faire un tour vous ne serez pas déçu ! Pour rappel, l’aéroport de Bologne est une des destinations de Ryanair au départ de Charleroi (Belgique) : les prix sont donc démocratiques, surtout si vous tombez au bon moment. À titre d’exemple, mon aller-retour m’a coûté dans les 20 euros (sans bagage en soute). Pas d’excuse donc pour ne pas vous offrir un petit city-trip.

Tant qu’a parler de la ville « grasse », je vous parlerai d’une expérience gastronomique plus mitigée dans le restaurant Mitsuko. On avait faim et on s’est dit « pourquoi pas ? » en voyant la carte et la décoration. L’expérience s’est révèlée carrément moyenne, accueil neutre et tempura bons sans pour autant être excellents. Pas la catastrophe, mais pas à la hauteur de mes attentes non plus. Heureusement, l’addition était assez light : je n’ai d’ailleurs toujours pas compris pourquoi nous avons eu une réduction sur le montant final. Les sushis de l’autre table avaient l’air bon, mais on ne mange pas qu’avec ses yeux et je n’ai pas pu goûter.

Quoi qu’il en soit, si vous allez visiter Bologne pour quelques jours, évitez et sautez plutôt sur les tortellini in Brodo, sorte de ramen/gyoza à l’Italienne, si seulement il fallait pousser la comparaison jusque-là… Leur recette fait encore la fierté aujourd’hui des habitants de la ville rouge (un autre de ses petits noms).

Mon cappucino est fini. Arriverais-je un jour à aimer les expressos à l’italienne ? Question existentielle qui m’accompagnera, j’en suis sûr, dans mes futures balades sous les arcades de cette ville située en plein cœur d’une belle et grande Italie. Je vous en reparlerai bientôt ! Ciao.

Yamey

Via Saragozza 18/c, 40123, Bologna

Tel 051 6493549

www.yamey.it

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Feb 16, 2012
#Japon #Japan #objects #art #Japanese #Italy #Bologne #Bologna #Yamey #Kimono #Maki #Neko #Thé #Tea #shop
Le blog déménage : www.watashinokutsu.be

Eh oui ! Après seulement quelques mois d’existence, le blog déménage sur www.watashinokutsu.be !

Je n’abandonne par pour autant mes amis tumblr ! Je continuerai pendant un certain temps à publier de nouveaux articles ici aussi !

Mais je vous encourage vivement à venir me rejoindre sur le nouveau site : plus facile, plus joli, plus ergonomique… N’oubliez pas de changer votre flux RSS ;-)

A tout de suite sur www.watashinokutsu.be…

Feb 16, 20121 note
#anim #asie #découverte #etcaetera #film #japan #japon #jmusic #kyoto #manga #nihon #nippon #osaka #otaku #tokyo #voyage #blog #nouveau #new #watashinokutsu.be
Y'a du neuf dans l'air !

Mais il faudra encore un peu de patience… Vous l’aurez remarqué, en ce moment, le blog est au point mort…

Plus pour longtemps ! J’ai juste pris du retard à cause d’un satané « bug » ! Grrrr….

*suspens* :-)

Feb 13, 2012
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