Billets comportant le tag tokyo
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Il est bien difficile de choisir un endroit où dormir à Tokyo : l’offre est littéralement gigantesque, du plus traditionnel ryokan aux complexes hôteliers des plus modernes et luxueux. Évidemment, tout cela a un prix, et pour ma part j’avais choisi l’option globe-trotter, en tentant de trouver un endroit agréable, mais peu coûteux. Mon choix s’est finalement porté sur l’hôtel Aizuya Inn…
Le petit prix est incontestablement l’atout majeur de cet hôtel qui propose déjà des chambres simples aux alentours de 3300yen. En rajoutant 100yen pour la douche quotidienne, la note reste très correcte, surtout comparée aux prix moyens pratiqués à Tokyo. En plus, les tarifs sont dégressifs, ce qui peut s’avérer très intéressant si vous restez, comme moi, longtemps au même endroit.
Chambre simple ? C’est ici ce que vous apprendrez ce que cela veut dire : un futon (confortable), une mini table basse, un air conditionné (ultrasilencieux), une petite télévision, deux ceintres et c’est à peu près tout. Les chambres sont dépouillées et très petites, on comprend ici toute l’intérêt des télévisions à écran plat. Mais c’est le jeu, et on s’y attend : les tailles des chambres sont clairement indiquées sur le site en unité de mesure locale, le tatami (en gros 90x190cm pour un seul tatami, je vous laisse faire vos calculs). Détail qui a son importance : le WiFi est accessible gratuitement dans les chambres ! Prix bas, petite chambre, le lien est évident. Personnellement, cela ne m’a pas du tout dérangé et j’ai passé un excellent séjour. Il suffit d’un peu d’organisation.
Car il serait dommage de réduire l’Aizuya Inn à l’aspect financier: l’endroit est plein de charme et tenu avec le cœur. Une fois arrivé, j’ai été agréablement surpris par la gentillesse de l’accueil et par le professionnalisme du personnel. Raoul, le manager, parle français, ce qui est toujours très agréable et peut s’avérer utile en cas de petits ennuis. Au point de vue de la décoration, l’endroit est routard, mais sans en faire trop. C’est cosy et coloré, et il y a une atmosphère chaleureuse. Après quelques jours, on est content, le soir, de rentrer « à la maison » après avoir vu tant de choses dans la capitale japonaise. Le petit-déjeuner se prend dans un autre bâtiment à quelques pas de là, la formule de base est frugale, mais délicieuse. Ici encore, c’est la gentillesse du personnel que l’on apprécie le plus ! Pour le reste des facilités proposées, je vous renvoie bien évidemment au site internet. Je viendrais pointer un seul défaut concernant les chambres : l’isolation sonore. Cet aspect gagne d’autant plus en importance que le niveau de respect de vos voisins est bas. Dans le doute, je vous recommande donc de prévoir de protections auditives, pour ma part, cela m’a sauvé quelques nuits.
Un autre aspect important est la situation du « camp de base » lorsque l’on explore une ville aussi grande que Tokyo. À pied, l’Aizuya Inn est à 20 min d’Asakusa et à moins de 10 minutes de la station de métro Minami-senju située sur la très intéressante Hibya Line qui s’arrête notamment à Akihabara, Ginza, et Roppongi. La station est à quelques minutes de celle d’Ueno, ce qui facilitera vos déplacements en train, par exemple pour arriver et repartir de l’aéroport de Narita grâce à la Keisei Line. Niveau transport en commun, c’est donc particulièrement facile et bien desservi.
Le tableau est moins rose concernant le quartier dans lequel il est situé l’Aizuya Inn. La pauvreté est ici bien visible, et vous croiserez bon nombre de laissés-pour-compte. Revenir de Ginza ou d’Odaiba, royaumes des grands magasins, vers ce coin de la ville est d’ailleurs assez étrange, et cela permet sans doute de relativiser un peu l’idéale société japonaise en découvrant la misère de certains de ses habitants. L’endroit fourmille d’ailleurs d’hôtels à très bas prix que je suppose être destiné aux travailleurs journaliers, voire à la main-d’œuvre étrangère. Mais que cela ne vous effraye absolument pas. Nous sommes au Japon, et vous n’aurez aucun problème, même dans un quartier très pauvre. Si cela vous étonnera certainement les premiers jours, vous apprécierez par la suite le calme que cet endroit vous offre.
En conclusion, je vous recommande chaudement l’Aizuya Inn si vous cherchez un hôtel chaleureux et à prix réduit. Si votre horizon d’attente est celui d’un « routard » prêt à faire quelques concessions, vous ne serez absolument pas déçus et vous garderez, comme moi, le doux souvenir d’un petit « chez-soi » éphémère à taille humaine.
Toutes les informations sont bien évidemment sur le site internet : Aizuya Inn.
J’écris quelques lignes très ciblées en fin d’article afin de partager un petit souci technique qui m’est arrivé en début de séjour. N’ayant rien trouvé sur internet comme solution au moment de la panne, j’en parle afin que cela puisse éventuellement servir à d’autres. En arrivant au Japon, j’ai tenté de me connecter à l’internet partagé de l’hôtel. Mon MacBook Air arrivait bien à se connecter au WiFi, mais pas à naviguer sur internet. Après avoir essayé plein de paramètres différents, la solution a été de simplement attendre un jour ou deux. Ce serait un problème de sécurité ou de permissions, lié aux ordinateurs Apple, et qui semble se résoudre par lui-même avec le temps. Si vous avez un problème de connexion WiFi en arrivant au Japon avec votre Mac, patience !
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Ma première journée au Japon, je l’ai passée à Asakusa. Spot touristique incontournable de Tokyo, je n’ai bien sûr pas la prétention de vous le faire découvrir. J’avais cependant vraiment envie de faire un article sur cet endroit tant il m’a charmé, l’espace d’une journée ensoleillée.
Je suis arrivé par le nord, et à pied, mon hôtel étant situé à une dizaine de minutes de marche d’Asakusa. Cette petite balade m’a donné l’occasion de découvrir un charmant petit parc : le Sumida-koen, situé à l’est du temple d’Asakusa. Ce parc, tout en longueur, serpente le long de la rivière du même nom. Je dois admettre qu’au mois de juillet, on a un peu l’impression d’arriver alors que la fête est finie. Au regard des nombreux cerisiers pas en fleurs bordant le chemin, je n’ai aucun doute, durant le hanami, l’endroit doit être tout simplement magique. Sinon rien de vraiment exceptionnel, si ce n’est une balade sympathique le long de la Sumida et un point de vue intéressant sur la Tokyo Sky Tree.
À la fin du parc, on arrive au niveau d’un pont rouge vif, l’Azuma Bashi. Si vous le traversez (vers la Tokyo Sky Tree), vous arrivez à Ryogoku, le quartier des sumotoris. Pour ma part, je me suis contenté de faire quelques photos de la flamme d’or du siège social de la société brassicole Asahi.
La porte Kaminarimon : cette image est sans doute une des plus connues de Tokyo. Et au nombre de touristes présents, on se rend compte de la renommée internationale des lieux. L’endroit est donc bondé de touristes, proies faciles pour les nombreux Japonais proposant des tours de « pousse-pousse » ou encore de «jinrikisha». Malgré ça, on ne peut qu’être impressionné par l’architecture massive et détaillée de l’édifice.
Passé cette première porte, une longue allée aussi commerçante que rectiligne offre une vue directe sur la seconde porte d’accès au temple, la porte Hozomon. On joue un peu des coudes, on se plait à entendre des langues aux accents encore plus lointains que le lointain dans lequel on est déjà. Les articles souvenirs sont nombreux et on se dit qu’au pire, on reviendra en urgence le dernier jour pour dépenser ses derniers yens. En attendant, on espère que ça sera moins cher ailleurs… J’ai fait une petite pause en savourant un thé glacé et des brochettes de pâte de haricots rouges. Ca a du bon de faire comme tout le monde !
Après la seconde porte, l’ambiance change du tout au tout. Certes, ça ne se désemplit pas, mais pour beaucoup, l’endroit est un lieu de vénération. Je suis au temple Senjo-ji et le grand écart est total entre les Japonais emprunts de piété et les curieux touristes. Les premiers venant pour se recueillir, les seconds venant, notamment, admirer les premiers se recueillir. L’atmosphère reste plus qu’agréable, et on se plait à observer tout ce petit monde aller et venir. Le shinto est encore aujourd’hui très important pour les Japonais et il suffit de rester quelques instants au Senjo-ji pour s’en rendre compte. La pagode à 5 étages est elle aussi impressionnante et on ne peut s’empêcher de faire le lien avec la Tokyo Sky Tree qui pointe à l’horizon. « Japon, entre tradition et modernité », je comprends à ce moment pourquoi les trois quarts des reportages sur l’archipel commencent par ce parallèle tant celui-ci frappe tous les sens une fois débarqué sur le sol nippon.
Après l’effervescence, il est bien agréable de sortir de l’axe principal pour découvrir les temples et les jardins entourant le temple. Et cela vaut aussi la peine de se perdre dans le quartier d’Asakusa. Je suis parti au nord, où j’ai découvert mon premier pachinko, pour redescendre ensuite par l’ouest. Plus on s’éloigne du Senso-ji, et plus le nombre de touristes va en décroissant. Pourtant, de nombreux petits commerces et restaurants, qui semblent installés là depuis toujours, donnent à Asakusa un vrai cachet. J’ai notamment découvert quelques rues commerciales couvertes tout à fait sympathiques. En se baladant un peu, on peut même trouver d’autres temples à apprécier. Si vous avez le temps, je ne peux que vous encourager à vous y perdre. Sinon, contentez-vous du Senso-ji et de ses deux portes gardiennes, cela sera déjà pas mal. Quoi qu’il en soit, j’espère que vous apprécierez autant que moi ce quartier de Tokyo.
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Je suis déjà dans l’avion du retour. Je déguste un dernier onigiri made in « Allitalia », et en regardant ma voisine de rangée, je comprends enfin comment ouvrir ces casse-croutes casse-têtes. Mieux vaut tard que jamais. Bon sang, que le temps passe vite ! Ce fut un merveilleux voyage, rempli de rencontres et d’aventures. À vrai dire, je n’aurai pas pu imaginer mieux ! J’ai eu énormément de chance et je n’oublierai jamais les nouveaux amis dont j’ai croisé, par hasard, la route…
Je tenais à m’excuser pour le peu d’informations postées sur le blog. Je suis sûr que vous comprendrez le pourquoi : Tokyo est une ville où il y a tant à faire et tant à voir. Elle offre une vie intense et vertigineuse où il est difficile de trouver le temps et l’énergie pour écrire et raconter. Ceux qui me suivent sur Facebook et Twitter ont eu un peu plus de nouvelles, mais à un rythme carrément honteux pour le web 2.0. Je dois pourtant vous avouer que ça m’a fait du bien de déconnecter, c’est aussi ça, ma conception des vacances. Et puis, de retour à la maison, une seule envie : me reposer ! Voilà donc le pourquoi du retard.
De retour en Belgique, je vais évidemment publier une série d’articles sur mon voyage. Je compte notamment revenir brièvement sur la question du budget et présenter l’hôtel où je suis resté 2 semaines. Je pense faire un article avec quelques conseils que je peux formuler grâce à mon expérience et qui pourront éventuellement servir à ceux qui partent pour la première fois. Je partagerai aussi avec vous quelques photographies et si le cœur m’en dit, je présenterai plus en détail quelques lieux qui m’ont particulièrement marqué.
À tous ceux qui hésitent, qui se sentent appelés par le Japon mais qui ont du mal à franchir le pas ou qui ont peur, je ne dirais qu’une cause : allez-y ! Personnellement, c’est encore mieux que ce que j’avais imaginé, et pourtant j’en avais imaginé des choses. La confrontation avec la réalité nippone a été un plaisir constant pendant deux semaines. Beaucoup de clichés tombent, et on est séduit par la complexité de cette société ainsi que par l’ampleur et la qualité du dialogue qu’il est possible d’entretenir avec ses habitants. Une véritable expérience dans cet autre bout du monde à la fois si proche et si différent. Il y a tant à apprendre aussi bien dans le recevoir que dans le donner. Rencontre, échange… c’est ce qui restera le plus longtemps gravé en moi. Car si aller au Japon c’est bien, rencontrer des Japonais, c’est encore mieux !
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Cette fois-ci, ça se rapproche vraiment : je pars dans moins d’une semaine. Samedi prochain, je prendrai l’avion pour mon premier voyage au Japon. Comme certains l’ont déjà lu, je resterai principalement à Tokyo et ce pendant 2 semaines. Je me propose de partager avec vous quelques réflexions avant le départ.
Au niveau du programme brièvement présenté dans l’article précédent sur le budget, j’ai décidé d’effectuer quelques changements. Finalement, je n’irai pas au sommet du mont Fuji. J’ai de plus en plus de doutes sur l’intérêt de l’ascension, surtout au regard de la fatigue occasionnée. Je ne dis pas que ce ne sera pas à l’ordre du jour d’un prochain voyage, mais pour l’instant, ce n’est plus dans mes priorités. Et puis, ça me fait aussi gagner de la place dans mes bagages en évitant de prendre mes chaussures de marche et mon polar. Ce qui n’est pas négligeable lorsque l’on essaye de partir léger pour pouvoir revenir plus lourd, shopping oblige.
Par contre, sur invitation d’un ami, j’ai décidé de quitter Tokyo pour visiter Nikko et la région de Nasu. Je quitterai donc quelques heures la jungle urbaine pour visiter la ville aux nombreux temples classés au patrimoine mondial de l’Unesco. Au-delà de cet argument tout droit tiré d’une brochure pour touristes de passage, je pense vraiment que je vais aimer. Au pied des montagnes et au milieu des forêts, il parait que certains temples valent vraiment le détour. Une belle escapade en perspective.
La moins bonne nouvelle c’est que j’ai dû revoir le budget à la hausse de 10 % environ. Pas besoin de chercher bien loin l’explication, il suffit de voir l’évolution du cours du yen. En parlant de ça, j’ai vécu un moment d’absurdité total au moment de les commander. Je téléphone à ma banque qui me donne un taux de change d’environ 3 ou 4 % inférieur au cours en temps direct, commission oblige. J’essaye de négocier et l’employée me conseil de contacter un bureau de change spécialisé qui en principe propose des taux plus avantageux. Ce que je fais, et là, c’était une commission d’environs 8-9 % qui était retirée. Devant ma stupéfaction, ils ont quand même tenté un « on peut vous faire un prix »… Je téléphone donc une deuxième fois à ma banque et là, en 10 minutes, comme par magie, le taux de change avait changé alors que l’on m’avait certifié auparavant qu’il était fixé une fois par jour. Heureusement en ma faveur, j’ai pu profiter de ce quiproquo qui en dit long sur l’efficacité et la pseudorationalité de certains calculs banquiers.
Pourquoi je vous raconte ça ? Simplement pour que vous soyez vigilant sur la question et que vous compariez différentes offres à plusieurs moments dans la période précédent votre départ. Une différence d’1 % ou 2 % peut vite être significative sur des sommes importantes.
Concernant les achats de dernière minute, je me suis offert le Tokyo City Atlas recommandé par le guide du routard. Je le trouve extrêmement clair et pratique à priori. Je vous ferai un petit test à mon retour. Sinon rien de très original : un petit sac à dos pour les sorties quotidiennes, une boussole de poche et un portefeuille de voyage.
Je ne peux que vous inviter à repasser sur le blog dans les semaines à venir. Pendant mon voyage, je donnerai la priorité à des articles à chaud assez courts avec des photos pour vous faire partager l’ambiance. Les articles de fond viendront dans un second temps, et ce dès mon retour.
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Que l’on ne se méprenne pas ici sur mes intentions. J’écris cet article en étant motivé par un double objectif. Celui, d’abord, de partager le fruit de mes recherches et mes prévisions de dépenses. Celui, ensuite, de recueillir quelques avis de voyageurs plus aguerris afin d’ajuster ces quelques estimations.
Rendons à César ce qui appartient à César, si vous avez déjà commencé à réfléchir à un éventuel voyage Japon, vous êtes très certainement tombé sur cet article de l’excellent Kanpai! « Circuit au Japon : 15 jours pour 1800€ (exemple de budget)». Je me suis donc basé sur ce canevas pour créer, à mon tour, mon propre exemple de budget.
Le premier aspect à prendre en compte, et qui aura une importance de taille sur vote décompte final, c’est les cours du Yen et de l’Euro. Et oui, si pour 1 euro vous obtenez 100 yens au lieu de 160, cela aura forcément une incidence sur l’addition finale. Ces cours varient constamment en fonction de la conjoncture économique et il y aura donc toujours une part de surprise (bonne ou mauvaise) dans vos prévisions de budget. Il faut se rendre compte que l’on paye en euro uniquement les achats effectués avant le départ et les billets d’avion (soit un peu moins de la moitié du budget présenté ci-dessous), pour le reste, ce sera en Yen. Restez donc vigilant sur la question, les différences de cours peuvent être significatives, même en quelques jours. Malheureusement, à part prévoir une part fluctuante a votre budget, il n’y pas grande chose à faire, sauf si, bien sûr, vous avez des dons de voyance où que vous êtes «trader» à la City.
Ensuite, et excusez l’évidence du propos, il faut vraiment connaitre quel style de voyageur vous êtes : hyperactif, amateur de luxe, shopping-addict… Le budget présenté ici est celui d’un voyage en solitaire réalisé en juillet 2012 sur un mode relativement « routard » qui essaye de faire au moins cher sur certains postes (transports, logements) afin de pouvoir profiter du reste et de s’en sortir pour moins de 2000€. Mon choix est de rester la plupart du temps à Tokyo pour économiser sur les trajets de train, luxe que je peux m’octroyer car un deuxième voyage est d’ores et déjà prévu. Mais ça, c’est une autre histoire…
Le budget réalisé ici se base sur un cours de 110 yens pour 1 euro, cours approximatif au moment de rédiger l’article (début avril 2012). Un site parmi tant d’autres pour obtenir le cours en temps réel.
Achats avant le départ : 175€
Ça dépend ce que vous possédez déjà et de ce que vous compter faire comme voyage, mais il y a un indispensable, c’est le passeport. En Belgique, en refaire un nouveau m’a coûté 90€. Obligatoire pour le Japon, il est impossible de s’en passer. Que les distraits se rappellent qu’en faire faire un en procédure expresse (en 1 jour ouvrable) coûte la coquette somme de 259€. Ça doit varier en fonction des communes et des pays, mais faite tout de même attention. Niveau formalité, il faut aussi penser à une assurance voyage/santé. J’avoue ne pas avoir encore étudié en profondeur la question, je m’abstiendrai d’aller plus loin sur ce point.
Autres dépenses que j’ai vraiment jugées utiles, c’est un dictionnaire français/japonais (30€) et le guide de routard (15€). Je partirai aussi avec un guide de conversation acheté il y a de ça quelque temps. Pour l’anecdote, je pense aussi m’acheter une boussole (10€), histoire d’avoir un filet de sécurité si je suis totalement perdu, ainsi que des cartes de la ville (pas encore en ma possession, estimation 20€).
Et puis, il y a évidemment tout le reste qui dépendra de ce que vous avez déjà et de la formule choisie: sac à dos, bonnes chaussures, matériel photo/vidéo…
Avion : 679€
Le poste le plus important avec le logement, le prix de vos billets d’avion influencera grandement le niveau final de votre budget. En partance de Bruxelles, la solution la moins chère semble être de passer par Aeroflot. J’ai en effet repéré chez la compagnie russe des allers/retours avec une escale à Moscou aux alentours de 550€, mais il faut s’y prendre plusieurs mois à l’avance et ne prendre aucune possibilité d’annulation.
J’ai finalement opté pour Alitalia avec une escale à Rome et toujours sans possibilité d’annulation, pour 679€.
Logement : 401€
Le logement est très cher à Tokyo, il faut faire avec. Si vous voulez vous en sortir pour pas cher, il va falloir faire des compromis. J’ai opté pour une chambre single de petite taille (3 tatami) et avec un futon à la japonaise. Avec un petit-déjeuner léger et une douche payante par jour, j’en suis à 400€ au total.
Pour trouver moins cher, il faut soit partir à plusieurs et louer un appartement, soit tenter de dormir en dortoir ou en capsule. Sur une durée de 15 jours, j’avais un peu peur pour ma santé mentale. Et puis il y a évidemment plus cher, de «un peu» à «beaucoup». Pour ma part, c’est décidé, je me réserve les plaisirs du ryokan traditionnel pour plus tard.
Transports : 200€
J’ai eu plus de mal à estimer le prix des transports, surtout que je ne compte pas fixer mon programme totalement à l’avance. Il y a donc une part d’incertitude. Pour les déplacements au quotidien en métro et en train dans Tokyo, je compte environ 100€ pour les deux semaines. J’espère avec cette somme pouvoir pousser une pointe jusque Kamakura et éventuellement Enoshima.
Sinon, je sais déjà que je dois prévoir 5800 yens pour le train aller/retour entre l’aéroport et la station d’Ueno. Je sais aussi que pour mon excursion au mont Fuji, je dois compter 5200 yens de bus au total.
Nourriture : 205€
Ici aussi, c’est une estimation théorique à partir de mes lectures sur internet. Bon mangeur avec plein d’envies de spécialités, je compte me focaliser sur les petits restaurants typiques et sympas. J’éviterai cette fois le bœuf de Kobe et les restaurants étoilés. Je prévois 1500 yens par jour, ce qui multiplié par 15, donne environs 205€.
Loisirs : 300€
Finissons en beauté avec le poste loisir. Éminemment subjectif, il dépendra hautement de vos envies. Je m’accorde 20€ par jour pour les visites et le shopping. J’espère arriver à m’y tenir, mais je pense cette estimation assez réaliste.
Conclusion : 2 semaines pour 1960€.
Au risque de me répéter, il y a encore moyen de faire moins cher. Je reviendrai sur ces prévisions à l’issue de mon voyage pour vérifier si elles étaient réalistes ou non.
Moins de 2000 euros pour deux semaines de voyage au Japon, à Tokyo, le pari est tenu. Je peux maintenant ranger ma calculette et commencer à prier pour avoir un petit coup de pouce du destin sur la question au niveau du taux de change.
Alors, réaliste ce budget ?
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Ce film est l’histoire d’une implosion. Celle d’une famille japonaise banale qui va petit à petit basculer. Lorsque le père est licencié, il n’ose pas l’avouer. Cette situation va vite déteindre sur ses relations avec sa femme et ses fils, alors qu’il erre la journée dans Tokyo pour donner le change et ne pas rentrer chez lui trop tôt. L’ainé décide de rejoindre l’armée américaine tandis que le cadet n’a qu’une idée en tête : apprendre le piano malgré l’interdiction de son père. La mère, Megumi, ne laisse rien paraître et tente de continuer à donner corps à la vie de famille…
Véritable drame social, Tokyo Sonata a le mérite d’éclairer la société japonaise d’une lumière peu présente dans celle véhiculée par le « soft power » japonais. Bien loin du « kawai », on découvre un Japon impitoyablement rude avec ses files d’attentes pour trouver un emploi, ses distributions de nourriture gratuite et son inexorable mouvement d’exclusion pour ceux qui n’ont plus d’entreprise.
La réalisation de Kiyoshi Kurosawa (à ne pas confondre avec l’autre Kurosawa, cinéaste japonais classique prénommé Akira) est très soignée. Les jeux de cadres, spécialement dans la maison familiale, donnent véritablement une force esthétique et symbolique aux séquences. Tant tôt séparée par un mur, parfois vu de l’extérieure, la vie de famille est donnée à voir de manière complexe. Je ne sais pas si c’est par son jeu d’acteur, son rôle ou par l’expression naturelle de son visage, mais Teruyuki Kagawa (qui joue le rôle du père) m’a particulièrement marqué.
Au delà de l’intérêt esthétique, c’est aussi le côté « sociologique » que je retiendrai. Même si la fiction impose la prudence, ce film pose de nombreuses questions sur la vie japonaise. Bien sûr, il interroge sur les différences culturelles. Mais au-delà d’un « moi j’aurai », il jette une lumière crue sur la difficulté d’assumer le rôle d’homme, de femme, ou de fils dans cette société où la question de l’honneur et de la place dans le groupe ont autant d’importance.
Un film touchant et qui a le mérite de nuancer intelligemment une vision souvent idéaliste de la société japonaise.
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Autant vous annoncer la couleur directement : je vais être assez dur avec ce livre. Pourquoi ? A vrai dire, c’est assez simple à résumer : j’ai apprécié son contenu mais mon plaisir a été en partie gâché par un gros problème au niveau de l’édition.
En fait, la traduction faite de l’espagnol est très moyenne. Je n’ai pas lu l’original, c’est vrai, mais tout de même ! Phrases à rallonge, constructions alambiquées, répétitions, erreurs… le tout agencé dans un style assez plat. Clairement, cela nuit vraiment au livre qui, du coup, apparaît comme une opportunité marketing surfant sur la vague de la nippon-mania à la sauce geek. En période de remise en cause pour l’édition papier, c’est assez difficile à comprendre. Pourtant, n’allez pas croire que je suis un obsédé de la langue française, je m’excuse d’ailleurs au passage pour les coquilles que vous trouverez sur ce blog. Mais lorsque l’on paye 19 euros, on est en droit de s’attendre à un peu mieux que ça. Je tiens à préciser que ce n’est que mon avis sur ce livre en particulier ! Loin de moi l’idée de porter un jugement global et définitif sur le travail des éditions 12bis.
Coup de gueule passé, passons au positif ! Premièrement, il faut avouer que c’est un bel objet. La mise en page est colorée et stylée, on appréciera d’ailleurs le côté « pop » de l’ensemble ainsi que les nombreuses illustrations. Ensuite, on trouve beaucoup de choses intéressantes au niveau du contenu. Ce n’est pas un hasard si le blog de l’auteur attire 1 million de visiteurs par jour et est considéré comme la référence sur le Japon en langue espagnole. Les sujets abordés sont variés : histoire, art, culture, entreprise, société, voyage… Cela va du théâtre kabuki au kaizen, en passant par la période Edo où le quartier de Shibuya. L’expérience de vie au Japon de l’auteur est la vraie plus-value d’un « Geek au Japon ». Que cela soit au niveau de sa vie en entreprise, ou de ses conseils pour visiter Tokyo, l’auteur partage ses anecdotes vécues qui illustrent et témoignent d’une compréhension en profondeur de la société japonaise. Je trouvais intéressant de souligner deux bonnes idées : le chapitre sur Tokyo est très intéressant pour préparer un voyage, et les schémas chronologiques sont pratiques pour avoir un rapide aperçu des moments clés de l’histoire de l’archipel.
Le verdict ? Si vous parlez espagnol, cela vaut certainement la peine de vous procurer la version originale (je suis intéressé de lire votre avis sur ce dernier en commentaire !). À défaut, visitez le blog de l’auteur disponible en espagnol, mais aussi en anglais : www.kirainet.com/
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Eh oui ! Après seulement quelques mois d’existence, le blog déménage sur www.watashinokutsu.be !
Je n’abandonne par pour autant mes amis tumblr ! Je continuerai pendant un certain temps à publier de nouveaux articles ici aussi !
Mais je vous encourage vivement à venir me rejoindre sur le nouveau site : plus facile, plus joli, plus ergonomique… N’oubliez pas de changer votre flux RSS ;-)
A tout de suite sur www.watashinokutsu.be…
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Dans Sabu et Ichi, on est plongé en plein cœur de la période Edo (1600-1868). Période évidemment fascinante, et largement présente dans notre imaginaire collectif avec les figures du samouraï, du shogun ou de la geisha. Époque où Tokyo ne s’appelait pas encore Tokyo, mais bien… je vous le donne en mille… Edo.
Le manga de Shôtarô Ishinomori est servi par un casting qui, à lui seul, vaut son pesant de cacahuètes. Sabu est un shitappiki, sorte d’inspecteur de police local. Il est expert dans le lancé de corde, pratique qui n’a, malheureusement, jamais connu un franc succès de ce côté-ci de la planète. Ichi, quant à lui, est un masseur aveugle. Derrière ce c.v. pas très sexy se cache en fait un as du maniement du sabre, possédant une intelligence hors pairs et un « cœur à mille yeux ». Manga paru initialement entre 1966 et 1972, l’édition française se propose de réunir les 17 volumes en 4 tomes de plus de 1000 pages chacun. Le prix pourra paraître élevé (29€), impression rapidement balayée par la qualité de l’œuvre, de son édition, et bien sûr,son épaisseur.
Les deux compères, lorsqu’ils ne s’affrontent pas au go, nous proposent de partager leurs enquêtes souvent mouvementées. Car Sabu et Ichi, c’est vraiment ça : une suite de petites histoires absolument géniales. Je ne résiste pas à vous donner quelques titres de chapitres afin de vous mettre l’eau à la bouche : « Les cadavres sans têtes », « Sang et Neige », « Le chien fou »… On n’est pas très loin de la parabole et je ne peux m’empêcher de voir une petite morale à la fin de chaque épisode. Pas la grande Morale non, mais bien la petite morale, cachée et poétique, celle que l’on aime et qui nous touche.
Au niveau du dessin, le style est évidemment très différent de ce qui se fait actuellement. J’ai particulièrement apprécié l’évolution au fil du tome : sur 1000 pages, en plus de suivre la progression des personnages, on suit l’évolution du mangaka qui s’affirme et mûrit son style. Lien absolument génial entre le récit et la façon dont il est raconté. Rien que pour ça, cela vaut la peine de jeter un œil et de comparer la première page avec la dernière. Concernant les dialogues, ils ont parfois l’air de sortir de vieux films d’action, ce qui accentue sympathiquement le côté « rétro » de Sabu et Ichi. Regardez d’ailleurs cette planche trouvée au hasard de mes recherches sur internet…

Paru chez Kana, dans la collection Sensei, on peut saluer le gros travail de l’éditeur concernant l’adaptation. Pas toujours simple de comprendre les références de l’époque, mais celles-ci sont bien expliquées dans de nombreux commentaires. L’avantage est qu’on en apprend beaucoup, même si parfois, le rythme de lecture en pâtit un peu. Quelques points négatifs sont malgré tout à signaler. Je dois admettre que j’ai parfois du mal à comprendre la logique de certains passages. Il est aussi difficile de distinguer certains personnages secondaires, notamment féminins, qui ont une fâcheuse tendance à se ressembler. J’avais également éprouvé les mêmes difficultés en lisant l’excellent Kuzuryû, du même auteur et paru dans la même collection (…et que je vous recommande !). Autre époque, autre bout du monde, ceci explique sans doute cela. Mais pas la peine de s’affoler, le tout reste très accessible et plaisant à lire. Dernier petit détail pratique, la grosseur du tome ne rend pas sa lecture toujours très confortable, même si l’on apprécie le format plus grand la moyenne.
En conclusion, il serait plus que triste d’attaquer ce manga fleuve en sprintant, sous peine d’overdose. Non, au contraire, je vous conseille de vous faire plaisir et de le déguster chapitre par chapitre, progressivement. Ce manga de Shôtarô Ishinomori a vraiment une saveur particulière, pour qui saura prendre son temps…
15 notes &

Lorsque l’on habite en Belgique, difficile d’asseoir un quelconque sentiment « patriotique » sur une histoire millénaire (le pays a été créé en 1830), remplie de conquêtes (18 jours, le temps pour les nazis d’envahir le pays tout entier), et de personnages mythiques (Plastic Bertrand ?). Par la force des choses, on se contente donc d’être content pour toute une série de petites choses, dont la plus importante est certainement le fait d’arriver à se réjouir pour toute une série de petites choses… Ce qui est selon moi la caractéristique principale de l’« esprit belge », en admettant qu’il existe.
Il est vrai que la Belgique a récemment acquis une nouvelle notoriété pour avoir battu le record du monde dans la catégorie « absence de gouvernement », avec un score de 545 jours. Même si les différends entre les communautés occupent tout l’espace médiatique et politique, il est encore possible de trouver quelques spécialités qui mettent tout le monde d’accord. Parmi celles-ci, la bière : le pays compte environs 140 brasseries pour un total de 800 bières différentes (chiffres variant en fonction des sources, et de l’ego de l’auteur). Pour les amateurs, une diversité paradisiaque concentrée sur un tout petit territoire. Vous l’aurez compris, si un jour vous croisez un Belge à l’étranger, vous aurez une chance sur deux qu’il vous parle de bière, et une chance sur deux qu’il vous parle de chocolat, mais ça, c’est une autre histoire.
Quel rapport avec le Japon, me direz-vous ? Et bien, je suis tombé par hasard sur le site du « Belgian Beer Weekend » organisé à… Tokyo et Osaka. Concernant la version tokyoïte, c’est près de 21.000 personnes qui se sont donnés rendez-vous du 8 au 11 septembre 2011. L’édition d’Osaka, quant à elle, a eu lieu début juin et a réuni 13.000 visiteurs.
Au menu, une sélection de 48 bières belges, le tout accompagné par des plats typiques (frites, gaufres…) et par des concerts d’artistes belges. À y regarder de plus près, on retrouve évidemment les stars « trappistes » habituelles, comme la Chimay ou l’Orval, ainsi que quelques bières plus originales, comme la Kriek Belle-Vue réalisée à base de cerises. De quoi proposer à nos amis japonais un bel aperçu de ce qui se fait de mieux dans notre petit pays!
L’occasion pour les sociétés importatrices de faire la promotion de leurs produits, et pour la Belgique se présenter sous son meilleur jour. L’événement étant évidemment soutenu par notre ambassade au Japon.
Alors qui sait, rendez-vous lors d’une édition future pour un live en « direct » du Japan Beer Weekend ? En attendant, vous pouvez toujours visiter le site traduit en anglais, ou encore mieux : venir directement à la source, en Belgique !
PS : Même Michael Jackson a écrit un ouvrage intitulé « Grandes Bières de Belgique » … excusez du peu !
Source: site officiel du Belgian Beer Weekend
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9 notes &

“Japon, la fabrique des futurs” est un tout petit livre (78 pages) avec un tout petit prix (4€) que je vous conseille vraiment si vous avez envie d’en apprendre un peu plus sur le Japon. L’auteur, Jean-François Sabouret est un sociologue français s’intéressant notamment à l’éducation et à la société japonaise. Il a été directeur de recherche au CNRS et est le directeur du réseau Asie - Imasie depuis 2006.
Il propose un véritable regard transversal sur le pays, en abordant de front des questions liées à la culture, l’économie, la politique… Regard scientifique certes, mais accessible grâce à un bonne vulgarisation et à un style d’écriture agréable. L’auteur place donc le Japon dans sa trajectoire temporelle, replongeant dans l’histoire du pays pour analyser ses perspectives d’avenir. Longtemps pressenti comme nouveau leader mondial, devant les USA et la Chine, il occupe actuellement la troisième place. Jean-François Sabouret place aussi l’archipel dans son contexte géopolitique en abordant notamment les relations “amour-haine” avec la Chine. L’auteur soulève aussi la question d’une possible “Union asiatique” dans un futur plus ou moins proche, ressemblant à ce que nous connaissons avec l’Union européenne.
Quelques chiffres cités par l’auteur et qui m’ont particulièrement frappé:
- Tokyo, c’est 42 millions d’habitants répartis sur la plaine du Kanto. Un chiffre inconcevable lorsque l’on habite dans un pays de 11 millions d’habitants et quand l’on sait que cette plaine fait justement la même superficie que ce pays, la Belgique.
- Il y a environ 22 milliards de passagers dans les trains japonais chaque année.
- Le Japon est un archipel de 6852 îles…
Au delà de ces chiffres vertigineux, j’ai particulièrement été frappé par les notions japonaises de propriété immobilière et foncière qui sont complètement différentes. A causes des nombreux (micro)séismes, l’auteur affirme qu’il est nécessaire de reconstruire les maisons tous les 30 ans environs. L’important est donc d’avoir un terrain qui perdurera, même en cas de séisme, plutôt qu’une maison qui risque de disparaître. Des conceptions de l”avoir” et du “chez-soi” radicalement différentes de celles d’ici.
L’auteur aborde également la pensée “cool Japan” omniprésente actuellement, et dont ce blog est un des nombreux avatars présents sur la toile. Ce phénomène est comparable à une pensée “cool USA” apparue à l’issue de la deuxième guerre mondiale, et concrétisée par la diffusion en masse de musique, de films et bien sûr, de produits américains. La question qui me vient immédiatement à l’esprit est : pourquoi ? Pourquoi ce pays nous/me fascine tant ? La réponse à cette question est forcément complexe et je tenterai de vous amener, cher lecteurs, quelques pistes de réflexions sur ce blog au fur et à mesure de mes inspirations…
Vous l’aurez compris, j’ai apprécié cette lecture qui propose une synthèse plaisante et accessible de quelques notions clés pour bien comprendre le pays du soleil levant (zut, je m’étais juré de ne jamais utiliser ce synonyme…).
Pour aller plus loin :Une interview de Jean-Francois Sabouret sur le tsunami du 11 mars sur le blog de Leïla Marchand.
Une interview de l’auteur réalisée par Le Monde sur l’art de vivre japonais.
Une interview radio réalisée par France Info à propos du livre.