Billets comportant le tag voyage
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Après presque un mois de silence, 2 articles en un seul week-end ! J’ai malheureusement eu trop peu de temps à consacrer au blog. D’ailleurs, où en étais-je dans le récit de mon voyage ? Ah oui ! Après avoir visité les chutes de Kegon, nous avons repris la voiture de mon ami japonais en direction du lac Chuzenji. Après 2 longues et interminables… minutes de route, un spectacle magnifique s’est offert à nous. Il faut avouer que l’on a eu beaucoup de la chance avec le soleil, et ce malgré le fait que nous étions en pleine saison des pluies.
Les photographies parlent d’elles-mêmes. Si j’avais le temps et l’équipement, j’aurais adoré piquer une petite tête dans le lac. Nous nous sommes laissé subjuguer par le paysage quelques instants avant de continuer notre route. Un peu par hasard, nous sommes arrivés dans un ancien champ de bataille ayant marqué l’histoire du Japon, la lande « Senjogahara ».
Hormis les herbes folles et quelques fantômes de samouraïs imaginés, il n’y avait pas grande chose à voir sur cette plaine décidément bien vide… Le prochain article parlera de l’attraction principale de Nikko : ses sanctuaires et ses temples !
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Je continue le récit de mon premier voyage au Japon avec une petite série d’articles à propos de la région de Nikko. Premier arrêt : les chutes de Kegon. Un paysage magnifique situé dans la préfecture de Tochigi, au nord de Tokyo.
Ces chutes d’eau comptent parmi les plus grandes du Japon, avec une hauteur totale avoisinant les 100 mètres. Une fois arrivés à Chuzenjiko Onsen (que nous traduirons ici par Chuzenjiko-les-bains ^^), nous avons pris l’ascenseur (payant) qui propose de descendre au pied des chutes afin de profiter d’une belle perspective. Le jour de notre visite, le débit était assez impressionnant. Le paysage est hypnotique, et hormis la chute d’eau principale, une multitude de ruissellements serpentent dans la vallée offrant l’illusion d’une véritable colline aquatique.
En été, il est bien agréable de profiter de la fraîcheur du coin et de rêvasser quelques instants devant le spectacle. L’endroit doit être tout simplement magnifique en automne. Et zut, je devrai revenir. C’est un arrêt qui semble assez fréquenté par les voyages scolaires, il vous faudra donc peut-être un peu de patience avant de profiter d’un moment de calme.
Une fois remonté, nous avons pris un rapide petit snack avant reprendre notre route. Il paraît que par là, il a des singes qui aiment traîner et embêter les touristes. J’admets être un peu déçu de les avoir ratés.
Plus d’informations sur les chutes (en anglais) sur www.japan-guide.com.
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Ma première journée au Japon, je l’ai passée à Asakusa. Spot touristique incontournable de Tokyo, je n’ai bien sûr pas la prétention de vous le faire découvrir. J’avais cependant vraiment envie de faire un article sur cet endroit tant il m’a charmé, l’espace d’une journée ensoleillée.
Je suis arrivé par le nord, et à pied, mon hôtel étant situé à une dizaine de minutes de marche d’Asakusa. Cette petite balade m’a donné l’occasion de découvrir un charmant petit parc : le Sumida-koen, situé à l’est du temple d’Asakusa. Ce parc, tout en longueur, serpente le long de la rivière du même nom. Je dois admettre qu’au mois de juillet, on a un peu l’impression d’arriver alors que la fête est finie. Au regard des nombreux cerisiers pas en fleurs bordant le chemin, je n’ai aucun doute, durant le hanami, l’endroit doit être tout simplement magique. Sinon rien de vraiment exceptionnel, si ce n’est une balade sympathique le long de la Sumida et un point de vue intéressant sur la Tokyo Sky Tree.
À la fin du parc, on arrive au niveau d’un pont rouge vif, l’Azuma Bashi. Si vous le traversez (vers la Tokyo Sky Tree), vous arrivez à Ryogoku, le quartier des sumotoris. Pour ma part, je me suis contenté de faire quelques photos de la flamme d’or du siège social de la société brassicole Asahi.
La porte Kaminarimon : cette image est sans doute une des plus connues de Tokyo. Et au nombre de touristes présents, on se rend compte de la renommée internationale des lieux. L’endroit est donc bondé de touristes, proies faciles pour les nombreux Japonais proposant des tours de « pousse-pousse » ou encore de «jinrikisha». Malgré ça, on ne peut qu’être impressionné par l’architecture massive et détaillée de l’édifice.
Passé cette première porte, une longue allée aussi commerçante que rectiligne offre une vue directe sur la seconde porte d’accès au temple, la porte Hozomon. On joue un peu des coudes, on se plait à entendre des langues aux accents encore plus lointains que le lointain dans lequel on est déjà. Les articles souvenirs sont nombreux et on se dit qu’au pire, on reviendra en urgence le dernier jour pour dépenser ses derniers yens. En attendant, on espère que ça sera moins cher ailleurs… J’ai fait une petite pause en savourant un thé glacé et des brochettes de pâte de haricots rouges. Ca a du bon de faire comme tout le monde !
Après la seconde porte, l’ambiance change du tout au tout. Certes, ça ne se désemplit pas, mais pour beaucoup, l’endroit est un lieu de vénération. Je suis au temple Senjo-ji et le grand écart est total entre les Japonais emprunts de piété et les curieux touristes. Les premiers venant pour se recueillir, les seconds venant, notamment, admirer les premiers se recueillir. L’atmosphère reste plus qu’agréable, et on se plait à observer tout ce petit monde aller et venir. Le shinto est encore aujourd’hui très important pour les Japonais et il suffit de rester quelques instants au Senjo-ji pour s’en rendre compte. La pagode à 5 étages est elle aussi impressionnante et on ne peut s’empêcher de faire le lien avec la Tokyo Sky Tree qui pointe à l’horizon. « Japon, entre tradition et modernité », je comprends à ce moment pourquoi les trois quarts des reportages sur l’archipel commencent par ce parallèle tant celui-ci frappe tous les sens une fois débarqué sur le sol nippon.
Après l’effervescence, il est bien agréable de sortir de l’axe principal pour découvrir les temples et les jardins entourant le temple. Et cela vaut aussi la peine de se perdre dans le quartier d’Asakusa. Je suis parti au nord, où j’ai découvert mon premier pachinko, pour redescendre ensuite par l’ouest. Plus on s’éloigne du Senso-ji, et plus le nombre de touristes va en décroissant. Pourtant, de nombreux petits commerces et restaurants, qui semblent installés là depuis toujours, donnent à Asakusa un vrai cachet. J’ai notamment découvert quelques rues commerciales couvertes tout à fait sympathiques. En se baladant un peu, on peut même trouver d’autres temples à apprécier. Si vous avez le temps, je ne peux que vous encourager à vous y perdre. Sinon, contentez-vous du Senso-ji et de ses deux portes gardiennes, cela sera déjà pas mal. Quoi qu’il en soit, j’espère que vous apprécierez autant que moi ce quartier de Tokyo.
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Je suis déjà dans l’avion du retour. Je déguste un dernier onigiri made in « Allitalia », et en regardant ma voisine de rangée, je comprends enfin comment ouvrir ces casse-croutes casse-têtes. Mieux vaut tard que jamais. Bon sang, que le temps passe vite ! Ce fut un merveilleux voyage, rempli de rencontres et d’aventures. À vrai dire, je n’aurai pas pu imaginer mieux ! J’ai eu énormément de chance et je n’oublierai jamais les nouveaux amis dont j’ai croisé, par hasard, la route…
Je tenais à m’excuser pour le peu d’informations postées sur le blog. Je suis sûr que vous comprendrez le pourquoi : Tokyo est une ville où il y a tant à faire et tant à voir. Elle offre une vie intense et vertigineuse où il est difficile de trouver le temps et l’énergie pour écrire et raconter. Ceux qui me suivent sur Facebook et Twitter ont eu un peu plus de nouvelles, mais à un rythme carrément honteux pour le web 2.0. Je dois pourtant vous avouer que ça m’a fait du bien de déconnecter, c’est aussi ça, ma conception des vacances. Et puis, de retour à la maison, une seule envie : me reposer ! Voilà donc le pourquoi du retard.
De retour en Belgique, je vais évidemment publier une série d’articles sur mon voyage. Je compte notamment revenir brièvement sur la question du budget et présenter l’hôtel où je suis resté 2 semaines. Je pense faire un article avec quelques conseils que je peux formuler grâce à mon expérience et qui pourront éventuellement servir à ceux qui partent pour la première fois. Je partagerai aussi avec vous quelques photographies et si le cœur m’en dit, je présenterai plus en détail quelques lieux qui m’ont particulièrement marqué.
À tous ceux qui hésitent, qui se sentent appelés par le Japon mais qui ont du mal à franchir le pas ou qui ont peur, je ne dirais qu’une cause : allez-y ! Personnellement, c’est encore mieux que ce que j’avais imaginé, et pourtant j’en avais imaginé des choses. La confrontation avec la réalité nippone a été un plaisir constant pendant deux semaines. Beaucoup de clichés tombent, et on est séduit par la complexité de cette société ainsi que par l’ampleur et la qualité du dialogue qu’il est possible d’entretenir avec ses habitants. Une véritable expérience dans cet autre bout du monde à la fois si proche et si différent. Il y a tant à apprendre aussi bien dans le recevoir que dans le donner. Rencontre, échange… c’est ce qui restera le plus longtemps gravé en moi. Car si aller au Japon c’est bien, rencontrer des Japonais, c’est encore mieux !
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7 jours que je suis à Tokyo. Une durée éternellement éphémère. Un mélange de seulement et de déjà. Je perds la notion du temps, mais quelles notions ai-je encore ? D’un côté, j’ai déjà vu tant de choses, de l’autre, j’ai l’impression qu’il y a encore tant à voir. Si seulement il n’était question que du regard.
Jusqu’à présent, je n’aurais pas pu imaginer plus beau voyage. Le Japon est un pays hors-norme. Enfin du moins, en dehors de « nos » normes. Car des règles, des codes, il en y a beaucoup dans ce pays aux si nombreux visages.
Il m’est difficile pour l’instant de prendre du recul, de trier, de mettre en mots les événements. Raconter, c’est déjà au passé. Et je n’ai pas envie de quitter ce présent. Chaque jour, je me dis encore en moi-même : « Je suis au Japon ! ». Comme pour me persuader, car tout est si proche et pourtant si différent, une sorte d’hallucination.
Je profite malgré tout d’un petit mal de dos passager pour vous expliquer brièvement mes premiers jours d’aventures.
J’ai donc pris l’avion à Bruxelles samedi passé vers 10h, heure belge, pour arriver le lendemain à la même heure à Tokyo. Le service d’Alitalia est très correct, habitué de Ryanair, ça m’a fait du bien d’avoir (un peu) plus de place. Sinon rien à dire, les repas étaient bons, les voisins sympas et les avions ponctuels. Heureusement, car le transfert à Rome a été un peu tendu, je devais changer de terminal en une heure. Un peu juste vu la quantité de monde au contrôle des passeports entre les deux bâtiments. Sans passeport européen (il y a deux files d’attente), j’aurais sans doute raté mon deuxième avion.
À l’atterrissage, l’excitation compense largement la fatigue, et il faut évidemment encore faire la file à la douane, récupérer sa valise, acheter le ticket de train, mais peu importe : « je suis au Japon !». À ce moment-là, je ne réalise pas vraiment. Je suis dans un autre monde où suis-je autre dans le même monde ?
À partir de ce moment, tout s’enchaîne très (trop ?) vite. Je prends la Keisei line jusqu’a la gare d’Ueno, et puis le métro pour arriver à l’hôtel. Une fois installé, première sortie et découverte du combini le plus proche. Le premier souper sera light mais local : onigiri et thé vert. Et puis repos pour contrer le jet lag.
Mon premier jour à Tokyo, je l’ai passé à Asakusa, un des plus vieux quartiers de la ville avec son temple connu dans le monde entier. J’ai pris le temps de me balader sur les rives de la sumida et je suis même entré dans un pachinko (sorte de machine à sous japonaise). Quel bruit assourdissant !
Au soir, j’ai rencontré mon correspondant japonais avec qui j’échangeais des mails depuis quelques mois. Ce fut une magnifique rencontre. Nous avons passé les 3 jours suivants ensemble. D’abord en visitant quelques quartiers connus de Tokyo (Omotesando, Harajuku, Shibuya, …) puis en allant ensuite visiter sa région: celle de Nasu et de Nikko, au nord de Tokyo. Je n’ai pas le temps maintenant de rentrer dans les détails, mais cela a été pour moi des journées incroyables. J’ai vu des paysages et des bâtiments magnifiques dans un Japon plus rural, et j’ai eu l’occasion de manger une multitude de choses délicieuses. Le voyage est évidemment plus facile lorsque l’on est accompagné pour ami local. Quelle chance ! Quelle rencontre !
Hier, je me suis offert une journée urbaine dans les magasins géants et les salles de jeux de Akihabara, la « ville électrique ». Après un délicieux ramen, une petite ballade nocturne et digestive dans le quartier de Kagurazaka. Tout simplement magnifique, sur ce coup-là, le guide du Routard a particulièrement vu juste.
J’espère que le bref résumé vous a plus. Je vous mets quelques photos « brutes » avant le reste qui viendra bien vite quand je serai de retour en Belgique. Il y en a aussi pas mal sur la page Facebook que je vous invite à aimer et à partager. Sinon, n’oubliez pas Twitter pour quelques brèves écrites « à chaud » en direct du Japon.
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Cette fois-ci, ça se rapproche vraiment : je pars dans moins d’une semaine. Samedi prochain, je prendrai l’avion pour mon premier voyage au Japon. Comme certains l’ont déjà lu, je resterai principalement à Tokyo et ce pendant 2 semaines. Je me propose de partager avec vous quelques réflexions avant le départ.
Au niveau du programme brièvement présenté dans l’article précédent sur le budget, j’ai décidé d’effectuer quelques changements. Finalement, je n’irai pas au sommet du mont Fuji. J’ai de plus en plus de doutes sur l’intérêt de l’ascension, surtout au regard de la fatigue occasionnée. Je ne dis pas que ce ne sera pas à l’ordre du jour d’un prochain voyage, mais pour l’instant, ce n’est plus dans mes priorités. Et puis, ça me fait aussi gagner de la place dans mes bagages en évitant de prendre mes chaussures de marche et mon polar. Ce qui n’est pas négligeable lorsque l’on essaye de partir léger pour pouvoir revenir plus lourd, shopping oblige.
Par contre, sur invitation d’un ami, j’ai décidé de quitter Tokyo pour visiter Nikko et la région de Nasu. Je quitterai donc quelques heures la jungle urbaine pour visiter la ville aux nombreux temples classés au patrimoine mondial de l’Unesco. Au-delà de cet argument tout droit tiré d’une brochure pour touristes de passage, je pense vraiment que je vais aimer. Au pied des montagnes et au milieu des forêts, il parait que certains temples valent vraiment le détour. Une belle escapade en perspective.
La moins bonne nouvelle c’est que j’ai dû revoir le budget à la hausse de 10 % environ. Pas besoin de chercher bien loin l’explication, il suffit de voir l’évolution du cours du yen. En parlant de ça, j’ai vécu un moment d’absurdité total au moment de les commander. Je téléphone à ma banque qui me donne un taux de change d’environ 3 ou 4 % inférieur au cours en temps direct, commission oblige. J’essaye de négocier et l’employée me conseil de contacter un bureau de change spécialisé qui en principe propose des taux plus avantageux. Ce que je fais, et là, c’était une commission d’environs 8-9 % qui était retirée. Devant ma stupéfaction, ils ont quand même tenté un « on peut vous faire un prix »… Je téléphone donc une deuxième fois à ma banque et là, en 10 minutes, comme par magie, le taux de change avait changé alors que l’on m’avait certifié auparavant qu’il était fixé une fois par jour. Heureusement en ma faveur, j’ai pu profiter de ce quiproquo qui en dit long sur l’efficacité et la pseudorationalité de certains calculs banquiers.
Pourquoi je vous raconte ça ? Simplement pour que vous soyez vigilant sur la question et que vous compariez différentes offres à plusieurs moments dans la période précédent votre départ. Une différence d’1 % ou 2 % peut vite être significative sur des sommes importantes.
Concernant les achats de dernière minute, je me suis offert le Tokyo City Atlas recommandé par le guide du routard. Je le trouve extrêmement clair et pratique à priori. Je vous ferai un petit test à mon retour. Sinon rien de très original : un petit sac à dos pour les sorties quotidiennes, une boussole de poche et un portefeuille de voyage.
Je ne peux que vous inviter à repasser sur le blog dans les semaines à venir. Pendant mon voyage, je donnerai la priorité à des articles à chaud assez courts avec des photos pour vous faire partager l’ambiance. Les articles de fond viendront dans un second temps, et ce dès mon retour.
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Que l’on ne se méprenne pas ici sur mes intentions. J’écris cet article en étant motivé par un double objectif. Celui, d’abord, de partager le fruit de mes recherches et mes prévisions de dépenses. Celui, ensuite, de recueillir quelques avis de voyageurs plus aguerris afin d’ajuster ces quelques estimations.
Rendons à César ce qui appartient à César, si vous avez déjà commencé à réfléchir à un éventuel voyage Japon, vous êtes très certainement tombé sur cet article de l’excellent Kanpai! « Circuit au Japon : 15 jours pour 1800€ (exemple de budget)». Je me suis donc basé sur ce canevas pour créer, à mon tour, mon propre exemple de budget.
Le premier aspect à prendre en compte, et qui aura une importance de taille sur vote décompte final, c’est les cours du Yen et de l’Euro. Et oui, si pour 1 euro vous obtenez 100 yens au lieu de 160, cela aura forcément une incidence sur l’addition finale. Ces cours varient constamment en fonction de la conjoncture économique et il y aura donc toujours une part de surprise (bonne ou mauvaise) dans vos prévisions de budget. Il faut se rendre compte que l’on paye en euro uniquement les achats effectués avant le départ et les billets d’avion (soit un peu moins de la moitié du budget présenté ci-dessous), pour le reste, ce sera en Yen. Restez donc vigilant sur la question, les différences de cours peuvent être significatives, même en quelques jours. Malheureusement, à part prévoir une part fluctuante a votre budget, il n’y pas grande chose à faire, sauf si, bien sûr, vous avez des dons de voyance où que vous êtes «trader» à la City.
Ensuite, et excusez l’évidence du propos, il faut vraiment connaitre quel style de voyageur vous êtes : hyperactif, amateur de luxe, shopping-addict… Le budget présenté ici est celui d’un voyage en solitaire réalisé en juillet 2012 sur un mode relativement « routard » qui essaye de faire au moins cher sur certains postes (transports, logements) afin de pouvoir profiter du reste et de s’en sortir pour moins de 2000€. Mon choix est de rester la plupart du temps à Tokyo pour économiser sur les trajets de train, luxe que je peux m’octroyer car un deuxième voyage est d’ores et déjà prévu. Mais ça, c’est une autre histoire…
Le budget réalisé ici se base sur un cours de 110 yens pour 1 euro, cours approximatif au moment de rédiger l’article (début avril 2012). Un site parmi tant d’autres pour obtenir le cours en temps réel.
Achats avant le départ : 175€
Ça dépend ce que vous possédez déjà et de ce que vous compter faire comme voyage, mais il y a un indispensable, c’est le passeport. En Belgique, en refaire un nouveau m’a coûté 90€. Obligatoire pour le Japon, il est impossible de s’en passer. Que les distraits se rappellent qu’en faire faire un en procédure expresse (en 1 jour ouvrable) coûte la coquette somme de 259€. Ça doit varier en fonction des communes et des pays, mais faite tout de même attention. Niveau formalité, il faut aussi penser à une assurance voyage/santé. J’avoue ne pas avoir encore étudié en profondeur la question, je m’abstiendrai d’aller plus loin sur ce point.
Autres dépenses que j’ai vraiment jugées utiles, c’est un dictionnaire français/japonais (30€) et le guide de routard (15€). Je partirai aussi avec un guide de conversation acheté il y a de ça quelque temps. Pour l’anecdote, je pense aussi m’acheter une boussole (10€), histoire d’avoir un filet de sécurité si je suis totalement perdu, ainsi que des cartes de la ville (pas encore en ma possession, estimation 20€).
Et puis, il y a évidemment tout le reste qui dépendra de ce que vous avez déjà et de la formule choisie: sac à dos, bonnes chaussures, matériel photo/vidéo…
Avion : 679€
Le poste le plus important avec le logement, le prix de vos billets d’avion influencera grandement le niveau final de votre budget. En partance de Bruxelles, la solution la moins chère semble être de passer par Aeroflot. J’ai en effet repéré chez la compagnie russe des allers/retours avec une escale à Moscou aux alentours de 550€, mais il faut s’y prendre plusieurs mois à l’avance et ne prendre aucune possibilité d’annulation.
J’ai finalement opté pour Alitalia avec une escale à Rome et toujours sans possibilité d’annulation, pour 679€.
Logement : 401€
Le logement est très cher à Tokyo, il faut faire avec. Si vous voulez vous en sortir pour pas cher, il va falloir faire des compromis. J’ai opté pour une chambre single de petite taille (3 tatami) et avec un futon à la japonaise. Avec un petit-déjeuner léger et une douche payante par jour, j’en suis à 400€ au total.
Pour trouver moins cher, il faut soit partir à plusieurs et louer un appartement, soit tenter de dormir en dortoir ou en capsule. Sur une durée de 15 jours, j’avais un peu peur pour ma santé mentale. Et puis il y a évidemment plus cher, de «un peu» à «beaucoup». Pour ma part, c’est décidé, je me réserve les plaisirs du ryokan traditionnel pour plus tard.
Transports : 200€
J’ai eu plus de mal à estimer le prix des transports, surtout que je ne compte pas fixer mon programme totalement à l’avance. Il y a donc une part d’incertitude. Pour les déplacements au quotidien en métro et en train dans Tokyo, je compte environ 100€ pour les deux semaines. J’espère avec cette somme pouvoir pousser une pointe jusque Kamakura et éventuellement Enoshima.
Sinon, je sais déjà que je dois prévoir 5800 yens pour le train aller/retour entre l’aéroport et la station d’Ueno. Je sais aussi que pour mon excursion au mont Fuji, je dois compter 5200 yens de bus au total.
Nourriture : 205€
Ici aussi, c’est une estimation théorique à partir de mes lectures sur internet. Bon mangeur avec plein d’envies de spécialités, je compte me focaliser sur les petits restaurants typiques et sympas. J’éviterai cette fois le bœuf de Kobe et les restaurants étoilés. Je prévois 1500 yens par jour, ce qui multiplié par 15, donne environs 205€.
Loisirs : 300€
Finissons en beauté avec le poste loisir. Éminemment subjectif, il dépendra hautement de vos envies. Je m’accorde 20€ par jour pour les visites et le shopping. J’espère arriver à m’y tenir, mais je pense cette estimation assez réaliste.
Conclusion : 2 semaines pour 1960€.
Au risque de me répéter, il y a encore moyen de faire moins cher. Je reviendrai sur ces prévisions à l’issue de mon voyage pour vérifier si elles étaient réalistes ou non.
Moins de 2000 euros pour deux semaines de voyage au Japon, à Tokyo, le pari est tenu. Je peux maintenant ranger ma calculette et commencer à prier pour avoir un petit coup de pouce du destin sur la question au niveau du taux de change.
Alors, réaliste ce budget ?
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C’est avec beaucoup d’émotions que je vous annonce l’ouverture de la section voyage de ce blog. Et oui, je me suis finalement décidé : je pars au Japon.
Un premier voyage dans l’archipel, un premier voyage aussi loin, un premier voyage seul : une aventure extraordinaire à mon petit niveau. C’était l’occasion pour moi, à la sortie des études et à l’entrée de la « vie active » (je hais cette expression). Un voyage qui sera et est déjà initiatique, un tournant…
Je partirai donc du 30 juin au 15 juillet à Tokyo. Je me réserve Kyoto (et tout le reste) pour un second voyage. Je passerai donc deux semaines au cœur de l’agglomération la plus peuplée du monde, avec 13 millions d’habitants rien qu’en son centre, soit plus que la population belge totale. J’ai des milliers d’envies pour ce voyage, évidemment. A priori je compte :
- visiter les différents lieux « incontournables » : temple d’Asakusa, Shibuya, Roppongi, parc d’Ueno, Tour de Tokyo…
- essayer de découvrir un petit bout du Tokyo des tokyoïtes… quartiers résidentiels, supermarchés, marchés aux poissons de Tsukiji…
- quelques visites de musées…
- une excursion au sommet du Mont-Fuji.
- une journée ou deux à Kamakura/Enoshima pour profiter un peu de l’air marin.
J’espère évidemment faire connaissance avec quelques habitants locaux. Et puis je compte bien profiter au maximum de la gastronomie locale. Le programme est déjà bien rempli mais je suis décidé à flâner et me laisser aller à l’envie du moment… bref, vacances et découvertes en mode “zen” !
Voyage en « solitaire » mais pas vraiment. Je vous tiendrai au courant de mes préparatifs et je partagerai avec vous cette expérience unique… conseils, états d’âme, photos, vidéos… Je ne vous oublie pas !
Cela dit en passant, si par le plus grand des hasards, vous êtes à Tokyo à la même période, je suis partant pour boire une petite ビール (biiru) !
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Je vais commencer par ce qui sera la conclusion : il y a vraiment quelque chose d’unique dans ce reportage. Sans hésité, « Sur la route d’Okinawa » est vraiment un des plus beaux documentaires qu’il m’a été donné de voir sur le Japon.
Ce qui touche d’abord, c’est la démarche : traverser le Japon en partant de son extrême nord (le cape Soya dans la préfecture de Wakkanai) pour arriver à son extrême sud-ouest sur l’île d’Okinawa. 3000 kilomètres à vol d’oiseau, 6000 kilomètres réellement parcourus, le tout en stop et en « solitaire ».
Aux antipodes de Pékin express et autres «aventures» préfabriquées, on touche ici à l’essence de ce que signifie le mot « voyage ». Éblouissant de sincérité, Pascal Cardeilhac est juste humain, entre fragilité sincère et émerveillement contenu. Il tombe juste, sans jamais en faire trop. On est loin, très loin, des clichés habituels: pas de « wouaw » à tous les coins de rue, juste un partage d’expérience profondément poétique. Car la prouesse est ici de faire ressentir de si près et en finesse cette ambiance typiquement japonaise.
Ce qui touche aussi, ce sont les Japonais, tout simplement. Preuve est encore faite de leur grande générosité. Des dizaines de rencontres, souvent incroyables, que nous partageons avec beaucoup de plaisir au fil de la chaîne de solidarité qui permet à notre aventurier d’avancer dans son périple. Qu’il est bien triste de les quitter.
La réalisation est évidemment travaillée, le monsieur est monteur de profession et cela se sent. Comment ne pas penser à « J’irai dormir chez vous » de Antoine de Maximy quand on regarde ce reportage ? Même si les concepts se rapprochent un peu et que certaines images « autofilmées » se ressemblent vaguement, l’ambiance générale est totalement différente. « Sur la route d’Okinawa » est un reportage qui a bien sa propre personnalité, beaucoup plus « zen ». On est ici au cœur d’une aventure que l’on sent profondément personnelle et non pas dans un concept décliné à l’infini, peu importe les rencontres ou les pays visités. La cerise sur le gâteau, c’est la bande originale composée par l’auteur lui-même et Alix Delmas. Ici encore, démonstration est faite du talent et de la qualité de la démarche. Enivrante et sans chichi, le documentaire sans elle ne serait définitivement pas le même. C’est d’ailleurs bien la première fois que j’écoute la B.O. d’un documentaire.
Un film à découvrir absolument. Comment ? Le dernier épisode sera diffusé le samedi 24 mars à 22 : 05 sur France 5. Vous pouvez également vous rendre sur le site officiel www.surlaroutedokinawa.com et commander le DVD au prix de 20€. La B.O. est également disponible au prix de 8.99€ (disponible également sur Deezer). Il y a également pas mal de contenus intéressants sur le blog de l’auteur, histoire de prolonger un peu le plaisir.
Merci pour ce voyage et toutes ces émotions vécues par procuration. J’espère troquer bien vite le canapé pour les chaussures de marche et le sac à dos.
Alors oui, décidément, il y a vraiment quelque chose d’unique dans ce reportage.
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Autant vous annoncer la couleur directement : je vais être assez dur avec ce livre. Pourquoi ? A vrai dire, c’est assez simple à résumer : j’ai apprécié son contenu mais mon plaisir a été en partie gâché par un gros problème au niveau de l’édition.
En fait, la traduction faite de l’espagnol est très moyenne. Je n’ai pas lu l’original, c’est vrai, mais tout de même ! Phrases à rallonge, constructions alambiquées, répétitions, erreurs… le tout agencé dans un style assez plat. Clairement, cela nuit vraiment au livre qui, du coup, apparaît comme une opportunité marketing surfant sur la vague de la nippon-mania à la sauce geek. En période de remise en cause pour l’édition papier, c’est assez difficile à comprendre. Pourtant, n’allez pas croire que je suis un obsédé de la langue française, je m’excuse d’ailleurs au passage pour les coquilles que vous trouverez sur ce blog. Mais lorsque l’on paye 19 euros, on est en droit de s’attendre à un peu mieux que ça. Je tiens à préciser que ce n’est que mon avis sur ce livre en particulier ! Loin de moi l’idée de porter un jugement global et définitif sur le travail des éditions 12bis.
Coup de gueule passé, passons au positif ! Premièrement, il faut avouer que c’est un bel objet. La mise en page est colorée et stylée, on appréciera d’ailleurs le côté « pop » de l’ensemble ainsi que les nombreuses illustrations. Ensuite, on trouve beaucoup de choses intéressantes au niveau du contenu. Ce n’est pas un hasard si le blog de l’auteur attire 1 million de visiteurs par jour et est considéré comme la référence sur le Japon en langue espagnole. Les sujets abordés sont variés : histoire, art, culture, entreprise, société, voyage… Cela va du théâtre kabuki au kaizen, en passant par la période Edo où le quartier de Shibuya. L’expérience de vie au Japon de l’auteur est la vraie plus-value d’un « Geek au Japon ». Que cela soit au niveau de sa vie en entreprise, ou de ses conseils pour visiter Tokyo, l’auteur partage ses anecdotes vécues qui illustrent et témoignent d’une compréhension en profondeur de la société japonaise. Je trouvais intéressant de souligner deux bonnes idées : le chapitre sur Tokyo est très intéressant pour préparer un voyage, et les schémas chronologiques sont pratiques pour avoir un rapide aperçu des moments clés de l’histoire de l’archipel.
Le verdict ? Si vous parlez espagnol, cela vaut certainement la peine de vous procurer la version originale (je suis intéressé de lire votre avis sur ce dernier en commentaire !). À défaut, visitez le blog de l’auteur disponible en espagnol, mais aussi en anglais : www.kirainet.com/
La version mise en page et les photos sont disponibles sur la nouvelle version du blog: http://www.watashinokutsu.be
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Eh oui ! Après seulement quelques mois d’existence, le blog déménage sur www.watashinokutsu.be !
Je n’abandonne par pour autant mes amis tumblr ! Je continuerai pendant un certain temps à publier de nouveaux articles ici aussi !
Mais je vous encourage vivement à venir me rejoindre sur le nouveau site : plus facile, plus joli, plus ergonomique… N’oubliez pas de changer votre flux RSS ;-)
A tout de suite sur www.watashinokutsu.be…
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Dans chaque épisode, on suit les aventures de Mr. Cuong, un vietnamien venant d’arriver au Japon. Le héros est confronté à toute une série de situations de la vie quotidienne dont sont tirés de petits sketchs de quelques répliques. Les deux animateurs de la leçon décortiquent ensuite phrase par phrase la discussion et expliquent, si besoin, des points de grammaire. Le tout est fort orienté “business”, le héros étant employé dans une entreprise japonaise. On peut déplorer ce choix des concepteurs, mais il faut bien choisir un angle d’attaque et la vie en entreprise est un aspect culturel important pour la nation des “salarymen”.

Chaque podcast contient également la séquence jōtatsu no kotsu, que l’on peut traduire par “astuces pour progresser”. Celle-ci aborde les coutumes et les expressions de la vie de tous les jours fréquemment utilisées par les Japonais. Chaque leçon se termine ensuite par une petite synthèse des notions abordées dans le podcast.
Même si je n’ai pas encore eu l’occasion d’écouter tous les épisodes, j’ai trouvé cette série bien réalisée et intéressante comme première approche de la langue japonaise. J’apprécie particulièrement la séquence jōtatsu no kotsu pour son côté plus culturel et pratique.
Quelques reproches malgré tout : léger surjeu des présentateurs qui ne sont pas toujours très naturels. Je trouve aussi que certains passages sont moins intéressants et tirent en longueur, tels que les “quizz” qui ne sont pas des plus palpitants. Ces défauts rendent la réécoute assez pénible sur la longueur, ce qui peut pourtant être utile quand on apprend une langue.
Comme le titre l’indique, ces podcasts sont utiles pour aborder “en douceur” la langue japonaise et pour apprivoiser quelques notions de base. Bref (c’est à la mode), une manière idéale de débuter son apprentissage.
Pour découvrir les péripéties de Mr. Cuong, c’est par ici:
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Crossfaith - Omen
Un toute bonne reprise de la chanson “Omen” de Prodigy que l’on doit au goupe Crossfaith. Y a pas à dire, ça envoie sévère. Le groupe originaire d’Osaka a sorti sont dernier album The Dream, the space assez récemment. J’ai clairement préféré cette chanson au reste de l’album que j’ai trouvé un peu trop hard dans l’ensemble. Pour les fans du genre, je pense que ça peut vraiment être une belle découverte. Malgré tout, je trouve cette reprise terrible, avec un super mélange de styles. Petit bémol pour l’abus d’effet sur la voix. Par contre, le clip est très sympa et donne une bonne impression d’énergie.
Site officiel :
http://www.crossfaith.jp/main/
Et voilà, je me lance. Premier billet sur ce micro-blog qui, qui sait, un jour deviendra grand. Quelques modifications de la page sont encore à prévoir, le temps que je trouve mes marques. En attendant, je vous souhaite la bienvenue sur watashinokutsu !
初めまして
(hajimemashite - enchanté de vous rencontrer)